Lanceuse d’alerte, Maud Bigand

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Lanceuse d’alerte, Maud Bigand

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La jeune professeure d’anglais milite contre les nouveaux compteurs électriques.

Récemment, la rencontre-débat, dédiée au compteur Linky, a été un succès avec plus de 110 participants venus échanger. Elle a été aussi l’occasion de découvrir le visage de Maud Bigand, lanceuse d’alerte et sommité du combat anti-Linky.

Cette jeune femme de 43 ans, venue d’Ariège, est professeure d’anglais agrégée, après avoir travaillé dans de grands groupes privés en Angleterre et au Canada. C’est à travers ces expériences qu’elle a puisé ses convictions contre les compteurs communicants. L’occasion de l’interroger.

Qu’est qui vous a donné envie de mener ce combat ?

J’étais déjà au courant des risques associés à l’exposition aux ondes et j’avais pu voir les dégâts qu’ils avaient causés aux USA (à travers le documentaire Take Back your Power, disponible en VOST sur Youtube). Les choses se sont faites progressivement. J’anime depuis trois ans “Touche pas à mon compteur” sur Radio Transparence. Des gens comptent sur moi et je ne suis pas du genre à arrêter !

Quel message adressez-vous aux consommateurs inquiets ?

Rien dans la loi de Transition Énergétique ne rend le compteur Linky obligatoire. Depuis 3 ans qu’il est déployé, personne ayant refusé le compteur n’a été poursuivi. Quand on le refuse, Enedis rétorque qu’il n’y aura plus d’accès à des prix réduits pour le changement de puissance à distance ou qu’on devra payer une relève à pied spécifique payante. La “composante de comptage” est déjà payante aujourd’hui pour tous, sur les taxes de nos factures électriques, et n’a pas été baissée, même pour ceux qui ont un Linky, ce qui est un scandale.

Quels sont donc vos conseils ?

Empêcher la pose est le meilleur moyen pour ne pas avoir le compteur. Après-coup, il est très difficile d’en obtenir le retrait. Pour un compteur inaccessible depuis la rue : ne pas ouvrir sa porte, filtrer les appels, et résister au harcèlement écrit et oral, aux menaces mensongères honteuses. Le tribunal de Toulouse a rappelé que l’accord de l’usager est nécessaire pour que le poseur puisse entrer et poser. Pour un compteur physiquement accessible, même sur une propriété privée, seul le barricadage du compteur (garer une voiture devant par exemple) empêchera les poseurs d’installer un Linky, sachant que les poseurs passent outre les délibérations et arrêtés, même valides. Vingt minutes suffisent pour une pose, donc même la surveillance par le voisinage ne suffit généralement pas !


Date de création : 13/05/2019 13:51
Catégorie : -
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CHRISTOPHE EST UN LANCEUR D’ALERTE !

Christophe, faucheur de concentrateurs, audience du 15/04/2021

Précédemment :

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Bonjour,

J'invite celles et ceux qui le peuvent à verser un petit quelque chose par le biais de cette cagnotte en ligne :

https://www.leetchi.com/fr/c/wmnDyBP5

Il s'agit d'aider Christophe qui passe en procès le 15 avril 2021 pour avoir "décapité" de nombreux concentrateurs du système Linky. On peut certes estimer que son action, bien que totalement justifiée sur le fond, était imprudente sur la forme. Mais voilà, c'est fait et il a besoin de 3000 euros pour les honoraires de son avocat. Il a besoin de cette défense car il risque gros.
Pour la petite histoire, il a été dénoncé par une riveraine qui a appelé la police...

Merci d'avance pour lui
Stéphane

Christophe est ehs (électro hyper sensible) ; il habite Rennes et a vu se densifier l’électrosmog ambiant avec la 3G la 4G, essai de 5G à la Gare, et le système linky.
Il a entendu régulièrement d’autres personnes électro hyper sensibles au sein des associations « alterondes 35 » et « AALGA Bretagne » se plaindre de douleurs, de souffrances, d’exclusion et en a été ému.


Devant le pilonnage de la société Enedis, et le déni de l’État, il a choisi d’agir : et a démonté méthodiquement des dizaines de concentrateurs du système linky qui injectent sur nos réseaux électriques pas moins de 30 à 90 khz en G3,lesquels réseaux domestiques non blindés sont prévus pour recevoir du 50 hz. 
Trois restaient en attente.


Le 3 juillet 2020, il a vu débarquer chez lui une dizaine de gendarmes qui l’avaient repéré en installant des caméras à proximité de certains concentrateurs. Et il leur a donné les composants de ses prises, triés méticuleusement dans des bacs, le plastique d’un côté, les terres rares (extrêmement polluantes) de l’autre, en vue du recyclage.

Il est un lanceur d’alerte, confronté au lobbie EDF/ENEDIS de l’État, qui veut imposer par tous les moyens la dictature des ondes et du flicage, et que de nombreux collectifs partout en France, refusent.
Nous demandons que Christophe soit jugé comme lanceur d’alerte et bénéficie d’un statut et d’une protection accordés par la loi du 9 décembre 2016.

Il n’a pas d’arme et ne menace aucune vie humaine, au contraire, la protège, en éliminant les radiofréquences en ondes pulsées nuisibles à la santé, comme on peut le lire dans la résolution 1815 du Conseil de l’Europe qui date de 2011, dans la loi Abeille votée en 2015, dans la Charte de l’environnement 2004, ainsi que la Charte du citoyen Européen.

Il s’en est pris à du matériel et non à ses semblables, on ne peut mettre ce comportement éthique et responsable dans la même catégorie que des islamistes lanceurs de bombes sur les places publiques ?

L'article 35 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 légitimise la désobéissance civile :"Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."

Merci de le soutenir en signant et diffusant la pétition :

https://www.mesopinions.com/petition/justice/christophe-lanceur-alerte/98146

et en le soutenant financièrement pour les frais d'avocat.

Les citoyens éclairés

Maison des associations

Place Penvern 56600

https://lescitoyenseclaires.org

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