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Efficacité des filtres

Efficacité des dispositifs de compensation des Champs électromagnétiques artificiels

Mise à jour 04/05/2019

Une internaute me demande : si je REFUSE l'électricité et vis sans.

Le CPL ne va pas circuler dans mon réseau électrique et mes appareils électriques 
Ma question est : où s'arrête t il ?
Au compteur LINKY si je n'arrive pas à empêcher sa pose ?
Où avant dans les câbles électriques qui sont dans la rue avant le compteur  ?

Pour essayer de résumer simplement :

- C'est le concentrateur qui active le CPL et l' envoie sur le réseau basse tension local, par la phase.

Les compteurs Linky reçoivent ce signal, et le rediffusent dans les câbles électriques de l'habitation, mais aussi à l'extérieur

- A la demande, ils envoient les données de consommations par le neutre, vers le concentrrateur.
Le CPL émis par le concentrateur circule dans tous le réseau local, extérieur, comme intérieur aux logements.
Un logement, équipé ou non d'un compteur Linky est pollué par ce CPL, émis par le concentrateur, mais aussi celui redistribué par tous les compteurs Linky du voisinage.
Donc, avec ou sans compteur Linky, la pollution électromagnétique due au CPL est totale ; le CPL circulant  crée  un champ électromagnétique, proportionnel à la distance d'écartement entre la phase et le neutre dans les câbles, et qui rayonne à l'extérieur des murs, les câbles constituant des amplificateurs de ce rayonnement
Se protéger du rayonnement du CPL Linky émit par les câbles électriques du logement, implique de filtrer les fréquences dans la bande du CPL (35 à 90 KHz)
l'atténuation sera d'environ 90% selon les filtres.
L'idéal est de ne pas être raccordé au réseau de Distribution d'électricité. Toutefois, on ne serait pas protégé du rayonnement du CPL circulant dans les réseau public extérieur aux logements.
Patrice Goyaud

A quoi bon refuser alors ?   Je respire déjà les gaz d'échappement des véhicules dans l'environnement du mien, en faisant la queue chez le fleuriste près des feux tricolores ; la porte du magasin est ouverte, le parfum des fleurs masque à peine celle des effluves mécaniques. 

Pourtant dès que ma voiture est immobile, mon moteur est coupé.  C'est bizarre hein ?

25 Mars 2019  Patrice Goyaud

Marc B, scientifique très compétent sur la physique des ondes m'a fait des observations fort justifiées quant aux manquements de ma précédente publication.
j'ai donc passé quelques heures à me replonger dans mes vieux cours de physique afin de rectifier ce document que je vous soumets dans une version profondément remaniée. Je me suis permis de rajouter une tentative d'explication de la notion d'ondes scalaires, dont il est souvent question dans les thérapies alternatives et aussi quand on parle d'énergie libre. Je ne prends pas ici position sur le bien fondé ou non de ces approches et de l'utilisation qui est faite de la notion d'ondes scalaires, j'en décris juste le principe selon la physique des ondes.
Désolé si ce document cherchant à être précis, peut paraître abscons 

Il est important, de rechercher et mettre en œuvre les conditions pour vivre dans un environnement à pollution électromagnétique aussi réduite que possible.  L’action d’un dispositif de compensation n’élimine jamais le rayonnement du CEM artificiel dont on veut se protéger.

Patrice Goyaud, Physicien et Ingénieur retraité de EDF/RTE spécialiste du fonctionnement des réseaux électriques

La question de l’efficacité des dispositifs de compensation des Champs électromagnétiques artificiels étant souvent posée, voici mon positionnement.

Je précise qu’étant EHS, je suis moi même utilisateur de ces dispositifs (CMO, shungite, tourmaline...) depuis plusieurs années, mais au fil du temps ma conviction de leur efficacité réelle sur moi s’émousse. J’avais fait ce choix à l’époque car très intéressé par la radiesthésie et la géobiologie, mais ma formation de physicien m’incite à une certaine rigueur.

Comment expliquer simplement le fonctionnement de ces appareils ?

Un champ électromagnétique (CEM) artificiel se propage dans une direction donnée par le vecteur de Poynting.  Ce CEM artificiel est polarisé. Le plan de polarisation est défini par le vecteur champ électrique et le vecteur de Poynting, c'est ce plan qui, par son caractère tournant ou pas, définit la polarisation rectiligne ou circulaire.

La mécanique quantique a déterminé que des ondes scalaires peuvent être associées, générées par ce CEM.

Qu’est ce que les ondes scalaires ?

Elles sont une forme d'interférence produite par les ondes électromagnétiques classiques, et sont aussi le "bruit" énergétique engendré dans le vide, affublant le vide de cette caractéristique supplémentaire d'être rempli d'énergie. On les appelle ondes scalaires car essentiellement elles sont caractérisées par leur magnitude (leur grandeur) qui est un scalaire (un nombre permettant de la mesurer), mais malgré tout aussi par une direction (donc comme un vecteur et plus un scalaire).

Alors pourquoi cette forme de dénomination ?

Parce que contrairement à une onde électromagnétique, l'onde scalaire ne vibre pas dans l'espace selon un plan perpendiculaire à sa direction.

Comment se les présenter ?

Lorsque deux ondes électromagnétiques de même fréquence et de phase décalée de 180° sont émises en parallèle l'une à l'autre, elles s'annulent l'une l'autre : quand l'une vibre dans un sens, l'autre vibre dans le sens opposé, à chaque instant et chaque endroit de l'espace le long de leur trajet. La résultante est nulle et produit une onde se propageant dans la même direction, mais ne vibrant plus : une onde scalaire.

Oui, car chaque onde électromagnétique véhicule une énergie, et la résultante des deux annule le mouvement de vibration, mais les énergies s'additionnent, donc il subsiste quelque chose qui ne vibre plus et se déplace en ligne droite : c'est ça une onde scalaire.

Elles  perturbent les caractéristiques physico-chimiques des molécules d’air, notamment par l’orientation des spins électroniques soit en mode lévogyre (à gauche) soit en mode dextrogyre (à droite), ce qui peut aboutir à un effet de torsion du CEM associé.

Un dispositif de compensation, détectant ce CEM artificiel, est censé répondre par l’émission d’un CEM, de très faible intensité, et en opposition de phase avec le CEM artificiel qu’il cherche à atténuer, voire neutraliser. Ceci est avancé pour des dispositifs tels que le CMO. On peut toutefois supposer que les ondes scalaires associées, dues à ce dispositif, vont agir sur le vivant.

Pour des pierres telles que la shungite, tourmaline, il faudrait plutôt évoquer les ondes scalaires émises en compensation des ondes scalaires associées au CEM artificiel. C’est le principe avancé par les outils de la radiesthésie et géobiologie. Ainsi que la science des «ondes de forme».

De quelle neutralisation parle-t-on ?

L’action de ce dispositif de compensation, sur le vivant devrait se faire sur les plans subtils et énergétiques, avec l’objectif que le rééquilibrage de ces plans permettra la retour du fonctionnement adéquat des plans physique et physiologique, s’ils ont été perturbés par ce CEM artificiel.

J’aurais tendance à dire que c’est avant tout la ou les ondes scalaires associées au CEM du dispositif de compensation qui vont agir sur le vivant, par action rééquilibrante de la perturbation due au CEM artificiel et à ses ondes scalaires associées.

Mais l’agression pour le vivant, constituée par ces CEM artificiels peut, surtout chez les EHS, mais pas seulement, provoquer le désalignement de ces plans entre eux, au point qu’un échange ou une connexion entre ces plans ne peut plus s’établir. D’où des ressentis subjectifs et divergents de personnes qui utilisent ces dispositifs de compensation pour se protéger : certaines y voient un confort et une amélioration de leurs symptômes, d’autres non.

Si on prend l’exemple du CPL Linky, ces dispositifs de compensation, même s’ils apportent à certains une aide à leur qualité de vie, en milieu hostile, c’est à dire  avec CPL linky, il n’en reste pas moins que le CPL continue de circuler et rayonner dans les câbles du logement.

L’action d’un dispositif de compensation n’élimine jamais le rayonnement du CEM artificiel dont on veut se protéger. Dans ces conditions, un filtre «physique» CPL, de réjection dans la bande des fréquences du Linky saura atténuer ce rayonnement, pas seulement le compenser.

Là encore, ce filtre CPL n’apportera pas systématiquement une amélioration des symptômes ressentis, car de nombreux paramètres sont en jeu (personne, logement, alimentation électrique, environnement...)

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Pour conclure, même en supposant que ces dispositifs de compensation puissent être ressentis comme utiles pour certains, la meilleure démarche est de chercher d’abord à limiter son exposition, voire trouver des solutions pour ne pas être exposé inutilement.

Ainsi se servir de ces dispositifs de compensation pour croire que l’on pourra continuer à utiliser, sans discernement chez soi, la Wifi, le CPL des boîtiers internet, le téléphone DECT, la G3, G4, G5...de son téléphone portable sans aucune prudence élémentaire, se laisser installer des compteurs communicants s'il est possible de l’empêcher et tout autre dispositif connecté, constituerait une erreur majeure.

Il est important, de rechercher et mettre en oeuvre les conditions pour vivre dans un environnement à pollution électromagnétique aussi réduite que possible.

Patrice Goyaud, Physicien et Ingénieur retraité de EDF/RTE spécialiste du fonctionnement des réseaux électriques.

Patrice                                           ROBIN DES TOITS 81

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Informations juridiques (Antennes relais, compteurs communicants, reconnaissance
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Date de création : 21/03/2019 12:52
Dernière modification : 04/05/2019 17:31
Catégorie : Linky : Le compteur-capteur communicant : toutes les questions - Matériel
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